BLUE JEANS

BLUE  JEANS, de Yeung Faï, avec lui-même, Yoann Pencolé, Inbal Yomtovian, Jean-Pierre Leguay et leurs marionnettes, au Théâtre Silvia Monfort. Ça se passe en Chine. Des parents pauvres ont deux jumelles, et sont contraints de vendre l’une des deux. L’autre partira chercher du travail à la grande ville et sera embauchée dans une usine de blue jeans au sein d’un consortium capitaliste mondial dont elle devient l’esclave, car les conditions de travail sont très dures et le salaire misérable.

La jeune fille est la marionnette principale, les quatre humains jouent d’autres rôles et manipulent les marionnettes, dans un décor riche et mobile, sur un fond d’images créant les  paysages. La scénographie est somptueuse.

Yeung Faï présente son travail comme une fable visuelle et politique, et c’est exactement ça. C’est beau et original, et ça se donne jusqu’au 15 février.

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