MACBETH

MACBETH, de William Shakespeare, traduction Yves Bonnefoy, mise en scène Anne-Laure Liégeois, au Théâtre 71.

La vie n’est qu’une ombre qui passe, un pauvre acteur

Qui parade et s’agite pendant son temps sur scène

Et puis qu’on n’entend plus. C’est un récit conté

Par un idiot, rempli de bruit et de fureur,

Qui ne signifie rien.

…dit Macbeth peu avant de mourir, et il me semble que ça pourrait s’appliquer à la pièce elle-même ! Décidément, avouons-le, je n’aime pas cette pièce souvent jouée, pleine de violence et de sang, pour moi une caricature de Shakespeare par lui-même. Et cela, même quand elle est merveilleusement mise en scène (magnifique Anne-Laure Liégeois), dans une scénographie originale étonnante (Alice Duchange), et fort bien interprétée (citons notamment Olivier Dutilloy et Anne Girouard pour le couple Macbeth). C’est probablement la plus belle version de cette tragédie qu’il m’ait été donnée de voir, mais ce n’est pas my cup of tea ! (je n’aime que les versions décalées, comme « My Macbetish », par la compagnie Iritis, vue à l’Etoile du Nord, ou  Macbeth  version cirque par les clowns Francis et Carpatte, vue au Théâtre de Belle Ville).

Mais ceci n’est probablement que le reflet de mon inculture : allez-y voir par vous-même, c’est un spectacle très fort qui mérite le détour. C’est jusqu’au 14 février.

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