LA MALADIE DE LA MORT

LA MALADIE DE LA MORT, de Marguerite Duras, mise en scène Muriel Mayette-Holtz en collaboration avec Matthias Langhoff, à la Comédie Française (théâtre du Vieux-Colombier).

Ce texte (publié aux éditions de Minuit) n’était pas destiné au théâtre me semble-t-il. Il est dit par Alexandre Pavloff, immobile en avant-scène, tandis que derrière lui un film montre des vues de l’Antarctique (icebergs, hydravions, défilés d’hommes dont on ne voit que les pieds dans la neige, et parfois quelques photographies de Marguerite Duras). Derrière lui, une femme (Suliane Brahim, qui restera muette) dort dans un lit. Ce n’est pas à elle que l’homme s’adresse : c’est aux spectateurs. Il parle de l’amour (ou de l’impossibilité d’aimer ?). Vers la fin, la femme se lève, sort, et on entend un bruit qui pourrait être un coup de pistolet (suicide?). Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris le message : incommunicabilité homme/femme ?

Si vous y allez, prévoyez une séance avec votre psychanalyste à la sortie. Ça se joue jusqu’au 29 janvier.

Ce contenu a été publié dans Théâtre. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


2 + trois =

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>