LA GRANDE DUCHESSE

LA GRANDE DUCHESSE, d’après La grande duchesse de Gérolstein, opéra bouffe de Jacques Offenbach, livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy, direction musicale Christophe Grapperon, Compagnie Les Brigands, à l’Athénée théâtre Louis Jouvet.

Ils font ça très bien, Les Brigands (ils ont pris d’ailleurs le nom d’un opéra bouffe d’Offenbach si je ne me trompe), et si ils ont abrégé le titre de l’oeuvre, c’est probablement parce qu’ils l’ont un peu raccourcie (il paraît que déjà, à sa création, la longueur en avait été critiquée). Ça dure presque deux heures, et c’est deux heures de bonheur, en compagnie – entre autres – du général Boum, du soldat Krak et du baron Grog (qui est ici une femme, raison invoquée par la grande duchesse pour ne pas l’épouser, on a fait des progrès depuis le XIXème siècle en ce domaine)

            Quand on a pas ce que l’on aime, il faut aimer  ce qu’on a, dit la grande duchesse vers la fin en renonçant à son grand amour, le soldat Fritz. Bonne philosophie ! Ce sont les militaires qui sont moqués ici, et c’est jubilatoire, comme toujours avec le trio Offenbach- Meilhac-Halévy : la très grande fantaisie. Et comme les musiciens et les chanteurs sont excellents, la mise en scène dynamique et originale, on passe une très bonne soirée. Il n’y a que l’entr’acte qui m’a ennuyé, mais les chanteurs ont peut-être besoin d’une pause (?).

C’est jusqu’au 5 janvier, mais ça m’étonnerait qu’il reste des places…

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