GROS-CÂLIN

GROS-CẬLIN, d’Émile Ajar, mise en scène Bérangère Bonvoisin, au Théâtre de l’Oeuvre.

Seul en scène, avec un délicieux accent suisse, Jean-Quentin Châtelain nous dit ce roman que Romain Gary publia sous son deuxième pseudonyme (qui obtint un fameux deuxième prix Goncourt pour La vie devant soi). Il s’est d’ailleurs donné une allure qui évoque l’auteur, et on a parfois l’impression troublante d’avoir Gary en personne devant soi sur scène. Il a du talent, Jean-Quentin Châtelain, mais la mise en scène est un peu statique, et je ne peux m’empêcher de penser que cette adaptation théâtrale n’apporte pas grand’chose au roman. Le lire, simplement, serait finalement plus économique ! (1,50 Euros sur PriceMinister, publicité gratuite).

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