LE JOURNAL D’UNE FEMME DE CHAMBRE

Le journal d’une femme de chambre, d’après le roman d’Octave Mirbeau, avec Ségolène Point (mise en scène de Nita Alonso) au théâtre Darius Milhaud. Octave Mirbeau, libertaire passionné, a écrit ce roman en 1900, en pleine affaire Dreyfus (pour lequel il avait pris partie, comme Zola), et ceci –ainsi que l’antisémitisme– est évoqué dans cette pièce. Mais ce n’est pas le sujet principal : il s’agir surtout de la critique de la bourgeoisie, telle que l’observe et la vit Célestine, cette jeune femme de chambre qui vient d’être embauchée, et qui est maltraitée, méprisée, par ses patrons. Et comment elle va pouvoir se venger avec la complicité de Joseph le jardinier.
C’est fait avec intelligence, vivacité, et cette comédienne remarquable, seule en scène pendant plus d’une heure, s’en tire à merveille. C’était une gageure ; c’est réussi. Un nom à retenir : Ségolène Point.

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