LES CHICHE CAPON : LA 432

LES CHICHE CAPON : LA432, de et par Patrick de Valette, Ricardo Lo Giudice, Matthieu Pillard et Fred Blin, au Théâtre des Béliers Parisiens.

Ça commence dans le noir, avec une scène vide, et on entend en coulisse des mecs avec de drôles de voix qui s’engueulent pour désigner celui qui annoncera que le spectacle est annulé. Et puis, ils arrivent : leur dégaine est insensée, leurs gestes bizarres, ils se marrent, se bousculent, se disputent le micro, se donnent des gifles. Il y en a un qui a l’air d’être le chef : il décide que ça va commencer. Il y en a aussi un, maigrelet, qui porte une perruque de femme blonde, et qui tout-à-l’heure tapera sur les spectateurs avec une matraque (en tissu rassurez-vous) en grimpant dans les gradins. Les deux autres ratent à peu-près tout ce qu’ils entreprennent, allant jusqu’à mettre le feu derrière le rideau…

Quatre hurluberlus qui renouvellent l’art du clown en version loufoque, déjantée, et jubilatoire. C’est le grand N’importe Quoi foldingue à mourir de rire, ça part dans tous les sens, et jamais celui qu’on attendait. Et c’est en musique. Au fait, le « LA432″, c’est la fréquence de la note ? (je croyais que c’était 440, mais j’ai peut-être pas tout compris : ça doit signifier autre chose, faut que j’y retourne !). Chemin faisant, on aura aussi vu la naissance de l’univers en un balai branquignolesque beau et instructif de soleils et de planètes. Je vous raconte pas (d’ailleurs, c’est inracontable) : faut y aller. Vous ne regretterez pas.

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