LA LOCANDIERA

LA LOCANDIERA, de Carlo Goldoni, mise en scène Marc Paquien, avec Dominique Blanc et André Marcon, au Théâtre de l’Atelier.

C’est du Goldoni tout pur, qui raconte avec un art unique et réjouissant comment l’amour se heurte aux rapports sociaux. On avait adoré notamment la Trilogie de la villégiature l’an dernier à la Comédie Française, mise en scène par Alain Françon (je ne sais pas si ça se joue encore, mais si c’est le cas, essayez d’y aller). Quant à Marc Paquien, on se rappelle encore avec émotion ses Femmes savantes, au théâtre de la Tempête de la Cartoucherie de Vincennes.

Pourtant, ce soir, il a manqué quelque chose, une étincelle, un éclat, un grain de fantaisie, pour que notre plaisir soit complet : la forme était un peu trop classique. Dommage, car les comédiens sont excellents,  bien mis en valeur dans un décor dépouillé. Une mention particulière pour Gaël Kamilindi dans le rôle du valet Fabrizio : il est le plus vivant de tous.

Sur votre bulletin, Monsieur Paquien, j’écrirai : « Peut mieux faire ».

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