UNE PUCE, ÉPARGNEZ-LA

Une puce, épargnez-la, de Naomi Wallace, mise en scène d’Anne-Laure Liégeois, avec Catherine Sauval, Guillaume Gallienne, Christian Gonon, Julie Sicard et Félicien Juttner, au théâtre éphémère de la Comédie Française.
Confrontation entre deux enfants du peuple et deux bourgeois à Londres pendant la Grande Peste de 1665, leurs approches respectives du corps (et de l’amour), du pouvoir et de la mort. Cet intéressant projet est malheureusement trahi par le texte de la pièce et la scénographie. On comprend bien le propos de l’auteur, mais il est desservi par un style embrouillé et parfois confus, désagréable, et la scénographie aggrave cela par des lumières alternativement trop chiches et agressives (dirigées vers le public à chaque changement de scène, toutes les cinq-six minutes…, ), dans un décor triste et plat. Seul point positif : les comédiens sont irréprochables, en particulier Catherine Sauval et Julie Sicard, mais cela ne suffit pas à sauver l’ensemble.
Je suis un peu triste ; cette puce décevante, après le Peer Gynt d’hier : la saison s’achève mal à la Comédie Française…

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