LES MARCHANDS

19/9/13
LES MARCHANDS, de Joël Pommerat et sa Compagnie Louis Brouillard, à l’Odéon-Théâtre de l’Europe.
Je n’avais pas compris grand’chose il y a quelques jours en voyant « Au monde » (même équipe, même lieu), et j’espérais que cette seconde pièce éclairerait ma lanterne. Espoir déçu. Je ne suis même pas sûr d’en avoir vraiment saisi le sujet : le travail et la mort.
Dans un décor réduit au strict minimum (c’est assez beau), dans la pénombre ou à contre-jour, les comédiens ne parlent pratiquement pas : tout est dit par une conteuse. Une ouvrière tue son fils en le jetant par la fenêtre de leur 21ème étage, dans le but d’empêcher la fermeture de l’usine où elle travaille. Le message est-il que le travail est par essence un monstre inhumain ? Grosse récompense à celui (celle) qui m’expliquera. On est loin ici, en tout cas, de la magnifique « Réunification des deux Corées » qui nous avait ébahi en janvier aux Ateliers Berthier, du même Pommerat…

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