MADEMOISELLE JULIE

Mademoiselle Julie, d’August Strindberg, mise en scène de Frédéric Fisbach, avec (allez ! je les dénonce) Juliette Binoche, Nicolas Bouchaud et Bénédicte Cerutti, à l’Odéon.
La-Men-Table… Presque deux heures d’ennui, de banalités, de mise en scène plate (les trois quarts du temps, les comédiens sont immobiles) qui essaie de donner le change à l’aide d’un décor et d’une scénographie originaux qui ne suffisent malheureusement pas à rattraper l’ensemble.
Je ne me souvenais pas que cette pièce était aussi banale, et l’annonce grandiloquente imprimée sur le flyer (« égalité entre les êtres, entre riches et pauvres, entre homme et femme, poids des conventions, prérogatives de l’inconscient ( ???), annonce de la mort de Dieu (je n’invente rien), fascination amoureuse entre maitresse et valet » j’en passe) reste au niveau du vœu pieux. Je n’y ai vu qu’une histoire d’amours ancillaires un peu ridicule.
J’ai peut-être un QI insuffisant pour apprécier ?

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