DE PAGNOL A GALABRU

28/6/13
DE PAGNOL A GALABRU, au théâtre Saint-Georges.
Mes chers frères, mes chères sœurs, prions pour l’âme de Michel Galabru, ou souhaitons que Dieu n’existe pas, car ce qu’on peut voir en ce moment au théâtre Saint-Georges mérite l’enfer (et c’est d’ailleurs comme ça que ça se termine, mais les malheureux comédiens en rient, et ne se rendent pas compte à quel point leur « lecture-spectacle » est passible de la damnation éternelle). Comédiens, au demeurant, c’est beaucoup dire, car ils sont d’une platitude confondante. Nous ne citerons pas le nom des trois qui secondent Galabru, nous ne sommes pas des délateurs.
Le sujet pourtant était plaisant : trois des lettres de mon moulin d’Alphonse Daudet revisitées par Marcel Pagnol (l’élixir du révérend Père Gaucher, les trois messes basses et le curé de Cucugnan) ; voilà un soleil dont on aurait eu bien besoin en ce début d’été gris et triste, mais c’est raté. Même l’accent provençal, ils ne l’ont pas bien. On est hélas loin du film que Pagnol en avait tiré dans les années cinquante (avec déjà Galabru pourtant). Les larmes me sont venues, mais c’était d’affliction, pas de rire. Ayons pitié de la sénescence…

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