A TOI POUR TOUJOURS, TA MARIE-LOU

27/6/13
À TOI POUR TOUJOURS, TA MARIE-LOU, de Michel Tremblay, adaptation et mise en scène Christian Bordeleau, au Lucernaire.
Deux sœurs se parlent, entre autres de leurs parents et de l’amour (l’une est très libérée, l’autre est cul-béni, coincée, et confite dans la dévotion à sa mère). À dix ans d’intervalle, peu avant leur mort, le père et la mère dialoguent aussi ; lui a sombré dans l’alcool, elle dans la religion, la relation est tendue. Dans les deux cas, les non-dits abondent, la communication est difficile.
L’originalité de cette pièce est que ces deux dialogues sont entrecroisés dans un extraordinaire repli de l’espace-temps, et se répondent, se font écho. Le tout est mené avec énergie, dans une mise en scène efficace et dynamique. C’est plein de vie, plein d’humour, dans cette délectable langue québécoise haute en couleur. Quatre comédiens superbes, un grand plaisir de théâtre. À ne pas manquez, si m’en croyez : c’est jusqu’au 6 juillet.

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