CENDRILLON

23/5/13
CENDRILLON, aux Ateliers Berthier. Le conte de Perrault (et des frères Grimm) revu et corrigé par Joël Pommerat.
Autant j’avais apprécié la façon dont Pommerat avait revisité Pinocchio, autant j’ai été déçu par sa réécriture de Cendrillon. Il y avait pourtant de quoi s’amuser : par exemple Cendrillon est ici Sandra, baptisée « cendrier » par la méchante marâtre et ses deux vilaines filles, la pantoufle de verre (de vair ?) est devenue une des chaussures du prince (en cuir), qu’il offre à Cendrillon, et autres détails farfelus… L’accent est mis sur la mort de la mère de Cendrillon : comment apprendre à gérer cette horreur. L’idée était intéressante, mais l’ensemble est traité de façon assez épaisse ; la belle-mère est plus coléreuse que méchante, ses filles sont plus idiotes qu’odieuses, et le prince n’est pas beau (rôle d’ailleurs tenu par une comédienne, je n’ai pas bien saisi pourquoi). Le tout m’a paru plutôt plan-plan. Il manquait l’étincelle magique et la belle sensibilité qui avaient fait de Pinocchio un chef d’œuvre.
Ceci dit, je n’étais peut-être pas en forme : les enfants autour de moi semblaient bien s’amuser, et c’était complet. C’est jusqu’au 29 juin : allez-y et expliquez-moi…

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