COMME J’ÉTAIS EN QUELQUE SORTE AMOUREUX DE CES FLEURS LÀ

Comme j’étais en quelque sorte amoureux de ces fleurs là, compagnie Légendes Urbaines, au petit studio du théâtreStudio d’Alfortville dans le cadre du festival Allant vers. Cette compagnie, c’est David Farjon, Zoumana Meïte et Virginie Marion, et elle porte bien son nom, car c’est de ça qu’elle parle, de la ville. Paris en l’occurrence, comment la ville s’est construite progressivement, la banlieue (la « zone ») qui l’entoure, et surtout le périphérique qui marque la frontière.
C’est un spectacle inattendu, atypique, étonnant, dans ce « petit studio » d’Alfortville, un hangar au fond d’une cour avec de chaque côté deux rangées de chaises et de bancs, les comédiens au milieu qui ont l’air d’improviser, et qui jouent avec les lumières, les sons, le public, et avec leurs corps bien sûr. L’idée m’a traversé que cela pourrait être la commedia dell’arte du XXIème siècle, mais c’est réglé au millimètre, avec un dispositif technique extraordinaire que je vous laisse découvrir.
Je ne sais pas ce qu’en aurait pensé Georges Brassens (à qui le titre est emprunté : la Porte des Lilas…), mais je crois qu’il se serait bien amusé, comme nous ce soir. On peut encore y aller les 1er et le 2 juin (01 43 76 86 56), et c’est sur BilletReduc. Mais on les reverra, Légendes Urbaines, car la seconde partie du spectacle (« Zonards ») est annoncé comme travail en cours.

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