AMOUR ET CHIPOLATAS

Amour et chipolatas, de Jean-Luc Lagarde, au théâtre Le Temple. Un vaudeville moderne à trois sous. Sur le flyer, ils annonçaient avoir dépassé la 2000ème représentation. Joli succès me suis-je dit, faut aller voir ça, d’autant que le propos semblait amusant : une femme met en présence son futur mari et trois de ses anciens amants (autour d’un barbecue). Je suis tombé de haut : ça ne raconte rien, c’est tartiné épais, à la Ici Paris (par exemple), avec des plaisanteries qu’on n’oserait même pas dans la dernière salle de garde (exemple : « toi, tu me suis sans arrêt, t’es tout le temps entre mes jambes, comme mes couilles », et je vous l’ai sélectionnée, il y en avait des pires en cascade), et une mise en scène (Xavier Letourneur) toute plate. J’aurais dû me méfier : le Figaro Magazine a trouvé ce spectacle « irrésistible »…
Je me suis ennuyé pendant une heure et demie, dans une salle qui d’ailleurs était loin d’être pleine, mais ce qui m’a désolé, c’est que les autres spectateurs riaient beaucoup. Après tout, je suis peut-être un sale intellectuel décadent et snob ? Merci d’avance à ceux (ou celles) qui l’auraient vu de bien vouloir m’expliquer !

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