MA MÈRE QUI CHANTAIT SUR UN PHARE

15/2/13
MA MÈRE QUICHANTAIT SUR UN PHARE, de Gilles Granouillet, mise en scène de François Rancillac, au théâtre de l’Ouest Parisien.
Rien pigé… Le petit topo distribué à l’entrée mentionne une « pièce d’apprentissage en désillusions », mais la désillusion, c’est moi qui l’ai ressenti : désappointement de n’avoir pas compris, ni l’histoire, ni les personnages (deux adolescents, leurs parents et trois autres protagonistes dont je n’ai pas bien saisi la nature), ni la mise en scène, ni la scénographie. À moins que l’incompréhension soit justement le sujet ? Et si je n’ai rien compris à ce qui tentait d’illustrer la difficulté à comprendre le monde, alors, c’était peut-être le but recherché (démontrer l’abscons par l’amphigourique, l’obscur au carré ? Bon, j’arrête, je crois que je débloque, là). Mais j’avoue que je me suis ennuyé, ce qui n’est pas habituel au théâtre de l’Ouest Parisien : on est loin des merveilleuses pièces de Beaumarchais, Feydeau et Wilde que nous y avons vues… Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne, ceux et celles qui auront vu ce spectacle !

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