DREYFUS DEVOS

Dreyfus Devos, « d’hommages sans interdit(s) », au théâtre de l’Ouest Parisien.
J’adore les jeux avec les mots, comme, pour ne citer que quelques exemples, ceux de Jacques Prévert, Georges Pérec, Raymond Queneau… J’aimais donc Raymond Devos, qui ajoutait à la jonglerie verbale des clowneries très réjouissantes. C’est ce qu’a essayé de faire Jean-Claude Dreyfus, et c’est sinistre. C’est sinistre parce qu’il a voulu incarner son modèle, l’imiter, au lieu de lui rendre l’hommage annoncé à partir de lui-même, de l’extérieur. A pleurer : je suis parti avant la fin…
Ce piège vous sera évité, messieurs-dames, car c’était la dernière aujourd’hui. Inutile de me remercier, je n’y suis pour rien. Il paraît que c’est un grand comédien, Dreyfus : c’est vrai ?

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