LA DERNIERE BANDE

22/11/12

La dernière bande, au théâtre de l’œuvre. Nous retrouvons donc Samuel Beckett dans une de ses plus fameuses pièces, interprétée cette fois par Serge Merlin et mis en scène par Alain Françon.
Ce vieil homme décati qui écoute sur un vieux magnétophone sa jeunesse, quand tous les espoirs étaient permis, mais qui est devenu une loque lamentable. Ce sont les thèmes constants de Beckett : la vieillesse, la solitude, l’absurdité de l’existence, la dérision. La difficulté pour le comédien est que le texte est presque exclusivement dit par la bande magnétique ; il a à en illustrer l’écoute. Merlin s’en tire à merveille.
Je ne peux m’empêcher de faire la comparaison avec la version vue il y a quelques jours à l’Essaïon, avec Jean Pétrement. Tous deux sont excellents, et je ne saurais choisir. Finalement, ceux qui voudraient voir cette pièce pourraient bien opter pour la moins coûteuse : c’est moitié moins cher à l’Essaïon (pour les séniors, ce qui, hélas, est mon cas) !

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