LES PRÉCIEUSES RIDICULES

Les précieuses ridicules, par la Compagnie La Savaneskise, au Lucernaire (mise en scène de Pénélope Lucbert).
Je viens d’apprendre la recette d’un nouveau cocktail (j’adore les cocktails) : dans un shaker, sans glaçons (ils fondraient tout de suite), mélanger 1/3 de Molière, 1/3 de donzelles snobinardes, 1/3 de marquis décadents, 1/3 de Monty Python (ou à défaut d’Hellzapoppin), 1/3 de rock n’roll, secouez et servez d’urgence. Un cocktail (d)étonnant servi en ce moment au Lucernaire, et que je vous conseille fortement d’aller consommer. Quoi, ça fait trop de tiers ? Ça ne m’étonne pas : voilà des précieuses ridicules comme on n’en a jamais bu (pardon : vu). A se tordre.
Ils y ont inséré la préface de Molière, une excellente idée (« …et quand j’aurais eu la plus mauvaise opinion de mes Précieuses ridicules avant leur représentation, je dois croire maintenant qu’elles valent quelque chose, puisque tant de gens ensemble en ont dit du bien »), sans oublier cet « impromptu » dont le dernier alexandrin est génial, et que je me fais un plaisir de recopier :
Oh ! oh ! je n’y prenais pas garde :
Tandis que, sans songer à mal, je vous regarde,
Votre œil en tapinois me dérobe mon cœur.
Au voleur, au voleur, au voleur, au voleur !
A ne pas manquer, si m’en croyez.

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