LA DOUBLE INCONSTANCE

LA DOUBLE INCONSTANCE, de Marivaux, mise en scène Anne Kessler, à la Comédie Française (salle Richelieu).

Une mise en scène et une scénographie somptueuses, et surtout très originale : la troupe des comédiens répètent. Dans cette comédie, Marivaux nous montre (une fois de plus) l’injustice des inégalités sociales. Mais ici, c’est sous le microscope des sentiments que l’égalité profonde des hommes (et des femmes) est – ou devrait être – essentielle. Le Prince, avec la complicité de sa maitresse Flaminia, veulent détruire l’amour de Silvia et Arlequin, mais ils tomberont amoureux à leur tour : lui de Silvia, elle d’Arlequin. L’inégalité vaincue par l’amour. Du grand, du beau Marivaux, merveilleusement servi par les comédiens du Français.

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