NI DIEU NI DIABLE

NI DIEU NI DIABLE, d’Augustin Billetdoux d’après Les deux étendards de Lucien Rebatet, mise en scène Julie Duquenoÿ, au Lucernaire.

Régis est un jeune homme sérieux qui se destine à la prêtrise, Michel est un joyeux drille qui ne pense qu’à culbuter les filles ; ils sont amis d’enfance. Le premier a une petite amie, Anne-Marie, qu’il aime chastement et qui se destine aussi à la religion (le couvent), mais la vie va en décider autrement car elle tombe amoureuse de Michel et cet amour sera charnel. Entre Dieu et Diable, doit-on choisir ? D’ailleurs, existent-ils ?

Les excellents comédiens de la Compagnie Corne de brume nous l’expliquent pendant deux petites heures qui paraissent dix minutes tellement ils sont distrayants. C’est drôle et profond, mais finalement, je crois que je préfère quand même le diable. Et je vais aller m’acheter le livre de Rebatet.

Ne manquez pas ça : ils jouent jusqu’au 7 décembre.

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