LE MALADE IMAGINAIRE

LE MALADE IMAGINAIRE, mise en scène de Jean Liermier, avec Gilles Privat dans le rôle-titre, au Théâtre 71 de Malakoff.

« Ne me parlez pas de ce Molière, c’est un grand impertinent », dit Argan à son frère qui essaie de le raisonner. On ne peut qu’être d’accord avec ce pauvre malade imaginaire : la façon dont Molière moque la médecine (et se moque de lui-même) est impertinente, mais justement elle est extrêmement réjouissante. Je suis toujours ému quand je vois cette pièce en pensant qu’il est mort en scène. Je ne suis pas certain d’ailleurs que les médecins du XXIème siècle, en particulier ceux des hôpitaux (que je connais le mieux) échappent complètement aux travers dénoncés ici (je vais me faire gronder je le sens). Ce qui me paraît significatif, en tout cas, c’est que c’est une des pièces de Molière les plus montées (cinq versions récentes. Une des meilleures était celle du XXème théâtre).

Pour ce qui concerne le Théâtre 71,  on a passé une excellente soirée : une mise en scène originale, de bons comédiens, des trouvailles scénographiques étonnantes que je vous laisse le plaisir de découvrir : c’est jusqu’au 18 octobre. Deux heures de plaisir.

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