KING KONG THÉORIE

KING KONG THÉORIE, de Virginie Despentes, mise en scène Vanessa Larré, avec Anne Azoulay, Valérie de Dietrich et Barbara Schulz, à La Pépinière théâtre.

Il s’agit d’une version théâtrale de l’essai publié en 2006 par Grasset & Fasquelle, présenté à l’époque comme le manifeste d’un nouveau féminisme. Cela avait déjà été monté il y a deux ans à la manufacture des Abbesses, où le texte était dit (brillamment) par Salima Boutebal. Vanessa Larré l’a théâtralisé et les trois comédiennes que nous venons de voir le défendent avec talent.

L’auteure raconte son arrivée à Paris.  Punkette, puis prostituée, elle observe les hommes et les femmes, leurs relations, leurs problèmes de sexe, leurs positions sociales. Elle parle aussi du viol (qu’elle a subi) et de la pornographie. C’est à la fois humoristique, fort, ravigotant et terrible. Peut-être un peu épais en ce qui concerne le viol, mais ça se voit sans ennui. Comme le dit Virginie Despentes en terminant :  « Il ne s’agit pas d’opposer les petits avantages des femmes aux petits acquis des hommes, mais bien de tout foutre en l’air ». Mission accomplie !

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