TWO CIGARETTES IN THE DARK – PINA BAUSCH

Nous attendions beaucoup de ce spectacle à l’Opéra Palais Garnier, nous qui avions aimé Les rêves dansants, sur les pas de Pina Bausch, le film d’Anne Linsel et Rainer Hoffmann il y a quatre ans, et plus encore il y a trois ans le chef d’oeuvre de Wim Wenders, Pina. Notre déception a été grande.
Dans une espèce de gigantesque aquarium vide, une dizaine de danseurs (mais peut-on les appeler ainsi, ils ne dansent pratiquement pas) vont et viennent de façon incompréhensible en jouant avec des objets incongrus (une hache, des balles en mousse, un billot, une brouette, de la pâte à gâteau, des briques noires, une fourche à foin, des flûtes à champagne, des palmes, j’en passe… L’une coupe des cintres avec la hache, un autre s’enduit complètement de crème à raser, un  autre encore amène à plusieurs reprises une table  qu’il recouvre de papier mais on ne saura pas pour quoi faire etc. On a l’impression d’être dans un asile d’aliénés sans surveillance. Un cauchemar inesthétique. Un spectacle à manquer sans regret, si m’en croyez.

 

 

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