CLÔTURE DE L’AMOUR

CLÔTURE DE L’AMOUR, de et mis en scène par Pascal Rambert, avec Audrey Bonnet, Stanislas Nordey et  une petite chorale constituée d’élèves du conservatoire Edgar Varèse de Gennevilliers, au théâtre du Rond-Point.

Il s’agit donc d’une rupture amoureuse, en trois parties. La première est constituée d’un long monologue (plus d’une heure) de l’homme, une logorrhée (comme le dira plus tard sa compagne) répétitive lassante, tandis que la femme est à peu-près immobile à l’écouter et le regarder. La seconde est une courte chanson d’Alain Bashung dont j’ai mal compris les paroles (dommage, Bashung j’aime bien). La troisième partie est symétrique de la première : un monologue au moins aussi long de la femme, qui est très en colère, tandis que lui écoute, prostré et immobile. Ả la fin, ils se mettent torse nu et se coiffent d’une coiffure d’indien (ou d’Aztèque ?) pour saluer, dont le sens m’échappe.

Plusieurs spectateurs sont partis en cours de route, et j’en aurais bien fait autant, mais je n’ai pas osé déranger mes voisins.

C’est la troisième fois en deux ans que je constate que là où il y a Nordey, le jeu est statique (seule exception : Living !, au Studio Casanova du Théâtre des Quartiers d’Ivry, l’an dernier) ; décidément, je n’aime pas du tout sa conception du théâtre.

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